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Âme

« Vos toiles ont un pouvoir, elles libèrent l’âme » Soazig

Témoignage recueilli lors de mon exposition à la Galerie des Corsaires à Bayonne au mois de mai, touchant et émouvant, des rencontres hors du commun, le temps suspendu…

Exposition Galerie des Corsaires – Bayonne


Exposition

Exposition Laurence Wagon à la Galerie des Corsaires à Bayonne du 19 mai au 1er Juin 2012.

Horaires d’ouverture: de 15h à 19h du lundi au vendredi, de 10 h à 19h samedi et dimanche

Info: 06 89 89 38 59

Adresse: 16 rue Pontrique (Petit Bayonne, derrière le Musée Basque) – 64 100 Bayonne

Je serai présente chaque jour à la Galerie pour vous accueillir!

A très bientôt…

Après des études en Arts Plastiques aux Beaux-Arts de Lille et une maîtrise d’Histoire de l’Art à l’Université, j’ai réalisé et participé à de nombreuses expositions en France et à l’étranger, installations in situ, commandes et projets artistiques spécifiques.

Ma recherche picturale se situe autour de la Féminité. J’aime la matière, l’intériorité des êtres, l’abstraction dans la figuration.

Mes toiles mêlent peinture et broderie et sont un hommage à la combativité, la beauté, la fragilité, la sensualité des Femmes.

L’exposition présentée à la Galerie des Corsaires est un voyage dans l’expression ponctué de surprises et découvertes…

 


Jeanne O’Contemporain

Jeanne – Laurence Wagon

600 portraits de Jeanne d’Arc à travers l’étonnante et spectaculaire exposition « Jeanne O’Contemporain » à Orléans les 4, 5 7 et 8 Mai 2012 

À l’occasion du 600ème anniversaire de Jeanne d’Arc, la ville d’Orléans et l’association Jeanne O’Contemporain présentent 600 portraits  artistiques. Cette galerie de portraits sera projetée quatre soirs sur écran géant.

La moitié des créations présentées ont été réalisées par des artistes contemporains, l’autre moitié provenant de collections publiques et privées.

Les artistes ont été appelés à exprimer leur vision contemporaine du personnage historique de Jeanne d’Arc. Les 300 artistes plasticiens sélectionnés proviennent de tout l’hexagone mais aussi des 4 coins du monde: Japon, Canada, Pologne, Écosse, Bénin, Allemagne, Espagne…

300 000 visiteurs sont attendus à Orléans. Les représentations publiques se dérouleront les 4, 5, 7 et 8 Mai de 21H30 à minuit face à l’Hôtel Groslot, place de l’Etape à Orléans. Un écran géant permettra de découvrir à travers des projections d’une quarantaine de minutes les 600 portraits sélectionnés. Un catalogue sera  édité présentant l’ensemble des oeuvres exposées.

« Jeanne » et moi-même avons été sélectionnés. « Jeanne » est l’un des 600 portraits et sera donc en grandiose représentation à Orléans!


Anaruz

Djamila - Laurence Wagon

Les Marocaines dans la rue 

Une semaine après le suicide d’une adolescente contrainte d’épouser son violeur, plusieurs associations féminines marocaines ont organisé samedi à Rabat un sit-in envers les femmes.

« Nous sommes des Amina », « Halte aux violences contre les femmes », « Abrogez la loi » scandaient les militantes et sympathisantes de ces associations des droits de la femme, rassemblées à l’appel de Woman-Shoufouch, un groupe et réseau social anti-harcèlement.

Les femmes, au nombre de deux cents au début du rassemblement, brandissaient des banderoles réclamant l’abrogation ou la refonte d’un article du code pénal qui punit le violeur d’emprisonnement si la victime est mineure, sauf en cas de mariage. En cas de mariage, consenti par les parents de la fille violée, l’agresseur n’est plus poursuivi par la justice.

Electrochoc

« Amina martyre », « La loi m’a tuer », « Mettons fin au mariage des mineures », pouvait-on lire sur les pancartes tenues par des militantes de plusieurs associations féminines, rassemblées sous la houlette de la Fédération de la ligue démocratique des droits des femmes.

« Amina et les autres, victimes de l’article 475 du code pénal », lisait-on sur une banderole d’Anaruz, mot berbère qui signifie espoir. Anaruz est un mouvement d’écoute des victimes d’agressions sexuelles qui travaille en coordination avec l’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM).

« En 2008, le gouvernement avait déposé un projet, qui est resté lettre morte, pour réclamer la refonte du code pénal en vue de mettre fin à la discrimination et à la violence », a indiqué à l’AFP Houda Bouzil, présidente du bureau de Rabat de l’ADFM.

Le suicide le 10 mars d’Amina Al Filali, 16 ans, contrainte d’épouser l’homme qui l’avait violée, a fait l’effet d’un électrochoc au Maroc où se sont multipliés les appels à la réforme d’une loi qui bénéficie le plus souvent davantage au violeur qu’à sa victime.

« Je ne voulais pas aller avec eux chez le juge pour les marier. Mais ma femme m’y a obligé. Elle m’a dit qu’il fallait le faire pour que les gens arrêtent de se moquer de nous, pour faire taire la honte », a déclaré il y a quelques jours à l’AFP le père de la victime, Lahcen Al Filali, présent à un premier sit-in dans la localité de Larach, près de Tanger (nord) d’où la famille est originaire.

Nouvelle Constitution

« Est-ce qu’on peut imaginer qu’un homme qui force une fille à le suivre avec un couteau et qui la viole peut ensuite vouloir l’épouser? »,a-t-il demandé.

Cette affaire est révélatrice des contradictions d’une société à la fois traditionnaliste et aspirant à la modernité, comme en atteste la nouvelle Constitution adoptée en juillet, qui prévoit l’égalité des sexes et bannit « toute discrimination ».

Ce drame continue de susciter diverses réactions dans le pays, y compris au sein du gouvernement qui a promis un réexamen de la loi.

« C’est la loi, une règle sociale absurde, grotesque, que celle qui veut remédier à un mal, le viol, par un autre encore plus répugnant, les épousailles avec le violeur (…) Qui punissons-nous au final, la victime ou son bourreau? », écrit le journal Al Sabah (Le matin, indépendant) dans un long éditorial.

Un article du code de la famille prévoit que la décision du juge autorisant le mariage d’un mineur – comme cela a été le cas dans cette affaire – n’est susceptible d’aucun recours.

L’époux de l’adolescente a été entendu par la police, après le suicide de sa femme qui a absorbé de la mort aux rats, et laissé en liberté.

Libération, 18 Mars 2012


Journée de la Femme

Laurence Wagon - Militante

Comment peindre les Femmes et ne pas leur rendre hommage aujourd’hui?

Je salue le courage des militantes qui continuent sans relâche leur combat pour le respect des Femmes partout dans le monde…

Je salue également les militantes du quotidien qui luttent en silence pour maintenir leur dignité.

… en cadeau un peu de douceur avec la voix magnifique de Youn Sun Nah que nous aurons le plaisir d’accueillir sur la scène des Bourdaines à Seignosse le 18 Mai 2012 prochain… un vrai plaisir!


Vénitienne

Laurence Wagon - Vénitienne

Aujourd’hui nous fêtons l’Amour et à l’Amour on peut aisément associer Venise, amie et disciple, une ville dont l’âme partout subjugue le beau, l’art et la poésie.

Aller à Venise c’est laisser une part de soi dans les méandres des ruelles et des canaux… on a alors qu’une envie… y retourner pour se retrouver!

Venise est un rêve éveillé à fleur d’eau.

Joyeuse fête à tous!

Vénitienne

  • Toile sur châssis
  • 120 x 120 cm
  • 2009
  • Acrylique, broderies